La notion de bouilloire thermique commence à gagner du terrain au fil des chaleurs estivales. Avec elle, on entend aussi la notion de précarité énergétique, une réalité alarmante, notamment en Île-de-France, ainsi que dans d’autres départements. D’après l’étude de la Fondation pour le Logement, plus de 80% des logements sont potentiellement concernés.
Si la France enregistre déjà une hausse de sa température moyenne, de l’ordre de +1,7°C depuis les années 90, Météo France anticipe une hausse de +2,7°C d'ici 2050. Sur la base du DPE (diagnostic de performance énergétique), ce ne sont pas moins de 80% des logements qui sont concernés par un confort d’été insuffisant, ce qui expose des millions d’habitants à la précarité énergétique estivale.
Paradoxalement, l’indicateur de confort d’été est très marginal dans le DPE. Cette lacune est d'autant plus problématique que des logements très bien isolés pour l'hiver peuvent se transformer en véritables fournaises en été. Il apparait donc urgent d’envisager une réforme du DPE pour y inclure ce critère et le rendre lisible.
D’autres solutions peuvent être mises en place pour éviter de vivre dans une bouilloire thermique, notamment :